Biélorussie - France J - 1. Sous l'ère Deschamps, il enfile les buts avec la régularité d'un métronome. L'Euro, les sifflets, le Mondial 2018 : Olivier Giroud avait des choses à dire. Auteur de trois réalisations durant l'Euro 2016, l'attaquant d'Arsenal a étoffé ses statistiques en inscrivant, jeudi à Bari, son 21e but en 56 apparitions sous le maillot bleu. Au début du stage à Clairefontaine, il s'est posé vingt minutes autour d'une table pour exhumer le cruel échec face au Portugal. Il a aussi évoqué les éliminatoires du Mondial. Ralph Lauren pas cher
Disert, il n'a esquivé aucune question, parlant notamment, avec un certain fatalisme, des sifflets du public nantais à son adresse, le 30 mai, lors du premier match de préparation face au Cameroun (3-2). A l'issue de la finale de l'Euro, quels sentiments vous ont assailli ? OLIVIER GIROUD. D'abord de la frustration car j'avais l'impression d'avoir tout donné. Mais le destin avait choisi le Portugal. Cela s'est joué à rien. Il y avait une forme d'abattement. Dans le vestiaire, c'était même un effondrement. Polo Ralph Lauren pas cher Un rêve venait de tomber à l'eau. C'était dur. Mais le foot est cruel et on l'aime aussi pour ça. Quand tu gagnes sur un coup du sort, c'est magnifique. Et c'est horrible quand le contraire se produit. Ce n'est pas toujours le meilleur qui gagne. On l'a appris à nos dépens. Chemise Ralph Lauren pas cher
C'était douloureux. Les jours d'après, la fierté l'a emporté. Que restera-t-il de ce tournoi ? La belle aventure d'une bande de potes. L'état d'esprit était proche de l'idéal et cela s'est transmis sur le terrain. On était fiers de rendre les gens fiers de nous. C'était beau tout cet amour. En match de préparation à Nantes face au Cameroun, vous aviez pourtant été conspué.